Comment la participation des Canadiens aux séries éliminatoires de hockey a stimulé les dépenses dans les restaurants montréalais en 2026
Sports

Comment la participation des Canadiens aux séries éliminatoires de hockey a stimulé les dépenses dans les restaurants montréalais en 2026

14 mai 2026 clock Calcul du temps...

Lorsque les Canadiens de Montréal ont fait leur retour en séries éliminatoires de la LNH en 2026, les répercussions se sont fait sentir bien au-delà de la patinoire. Les observations qui se dégagent des données de Moneris montrent que l’élan généré par la première ronde des séries éliminatoires s’est traduit directement par une augmentation de l’activité dans les bars et restaurants de Montréal, les gains les plus importants ayant été enregistrés à proximité immédiate du Centre Bell. Pour les entreprises canadiennes, en particulier dans le secteur de la restauration, ces chiffres montrent à quel point les événements majeurs, le choix du moment et l’expérience client peuvent se combiner pour générer une augmentation significative du chiffre d’affaires.

Tous les chiffres ci-dessous sont tirés des tendances globales concernant les transactions par cartes de crédit et de débit, en comparant les jours de match aux jours sans match lors du parcours des Canadiens en première ronde des séries éliminatoires de 2026. Continuez votre lecture!

Des départs en force et des fins de soirée plus lucratives près du Centre Bell

Les deux premiers matchs de la série ont donné le ton pour les restaurants situés à proximité de l’amphithéâtre. Même si ces deux matchs étaient disputés à l’étranger, les dépenses autour du Centre Bell ont immédiatement bondi. Lors du premier match, le 19 avril, les dépenses dans les restaurants ont augmenté de 15 % et le nombre de transactions a progressé de 3 % par rapport aux jours sans match, ce qui montre que l’effervescence du début des séries éliminatoires s’est répercutée sur les restaurants des environs, selon cette même analyse des transactions. Dès le deuxième match, le 21 avril, les dépenses avaient augmenté de 20 % et le montant moyen des transactions de 9 %, signalant que les partisanes et partisans restaient déjà plus longtemps et dépensaient davantage.

Une fois la série revenue à domicile, cet élan s’est poursuivi. Le troisième match, disputé le 24 avril, a entraîné une hausse de 16 % des dépenses dans les restaurants situés à proximité de l’amphithéâtre. Le pic a été atteint lors du quatrième match, le 26 avril, lorsque les dépenses ont bondi de 38 % et que le montant moyen des transactions a grimpé de 44 %. Ces résultats soulignent à quel point l’intensité monte à mesure qu’une ronde de séries éliminatoires progresse, attirant davantage de clientes et clients et générant des dépenses plus élevées, comme le montrent les données de Moneris qui suivent les rendements des restaurants tout au long de la série.

Pour les entreprises, le message est clair. Les séries éliminatoires de hockey ne se contentent pas d’augmenter la fréquentation aux abords de l’amphithéâtre. Elles génèrent également une hausse des montants que les clientes et clients sont prêts à dépenser lorsque l’enthousiasme est à son comble.

Des en-cas rapides aux grandes soirées entre amis

Les séries éliminatoires ont aussi changé les habitudes de restauration des partisanes et partisans. Dès le début de la première ronde, les établissements de restauration rapide ont enregistré des gains constants, consolidant ainsi leur rôle de complément pratique aux routines des soirs de match. Toutefois, à mesure que la série avançait, le comportement des consommatrices et consommateurs a évolué vers des repas de groupe plus délibérés.

Les bars et restaurants situés à proximité de l’amphithéâtre ont enregistré une hausse de 25 % des dépenses lors du deuxième match, ainsi qu’une augmentation de 10 % du montant moyen des transactions, ce qui indique clairement que les partisanes et partisans ont profité de ces soirées de match pour s’attabler dans ces établissements. Ce comportement s’est intensifié à mesure que la série se poursuivait. Lors du cinquième match, le 29 avril, les dépenses ont de nouveau augmenté de 25 %, tandis que le montant moyen des transactions a progressé de 16 %, ce qui montre que les partisanes et partisans ont continué à privilégier les sorties entre amis dans le cadre des matchs des séries éliminatoires, d’après les tendances globales qui se dégagent des transactions par carte.

Ces tendances indiquent que les clientes et clients ne réagissaient pas simplement à des victoires ou à des défaites. Ils planifiaient activement des soirées complètes en fonction des matchs de séries éliminatoires des Canadiens, ce qui profitait aux bars et aux restaurants qui pouvaient ainsi accueillir leur clientèle plus longtemps et traiter des commandes de plus grande valeur. Pour les entreprises canadiennes, cela met en évidence le potentiel de revenus que représente la création d’une ambiance conviviale qui incite les clientes et clients à s’attarder plutôt qu’à partir précipitamment.

L’effervescence des séries éliminatoires se propage à l’ensemble de Montréal

Si les gains les plus importants ont été enregistrés aux abords du Centre Bell, l’incidence économique a été ressentie bien au-delà du centre-ville. Partout à Montréal, les restaurants ont enregistré une nette augmentation de leur fréquentation, les partisanes et partisans se rassemblant dans les établissements de quartier pour regarder les matchs ensemble.

Les dépenses dans les restaurants de la ville ont augmenté de 7 % lors du premier match et de 11 % lors du deuxième. Au fur et à mesure que la série prenait de l’ampleur, cette dynamique s’est accélérée. Au quatrième match, les dépenses dans les restaurants de la ville avaient augmenté de 23 % et le montant moyen des transactions avait progressé de 15 %, ce qui montre que l’engouement pour les séries éliminatoires s’était propagé plus profondément au sein des communautés locales.

Les bars et les restaurants ont suivi une tendance similaire. Lors du quatrième match, les dépenses à l’échelle de la ville dans ces catégories ont bondi de 36 % et le nombre de transactions a augmenté de 18 %, reflétant à quel point les établissements de quartier sont devenus des points de rassemblement clés lors des affrontements à enjeux élevés, comme le montrent les données de Moneris comparant les dépenses effectuées les jours de match par rapport aux jours sans match.

Pour les entreprises situées en dehors du centre-ville, cela vient souligner un point important. Il n’est pas nécessaire d’être à deux pas de l’amphithéâtre pour tirer parti des grands événements sportifs. La fidélité de la clientèle locale, une ambiance agréable et la capacité d’accueillir des groupes peuvent rendre les établissements de quartier tout aussi attrayants pour les partisanes et partisans.

Le changement lors du septième match

Le septième match, le 3 mai, s’est démarqué des autres. Le fait que le match se soit déroulé à l’étranger et un dimanche a entraîné une baisse des dépenses tant à proximité de l’amphithéâtre que dans l’ensemble de la ville par rapport aux jours sans match. Les dépenses dans les restaurants situés à proximité de l’amphithéâtre ont baissé de 19 %, tandis que celles de l’ensemble de la ville ont reculé de 17 %. Les bars et les restaurants ont enregistré des baisses similaires.

Le jour et le lieu de la tenue du match et les heures d’ouverture du week-end ont probablement contribué à une plus grande dispersion des habitudes d’écoute et à une augmentation des rassemblements à la maison pour regarder le match après plusieurs soirées de forte mobilisation plus tôt durant la série. Cela constitue un rappel utile aux entreprises que tous les matchs des séries éliminatoires ne donnent pas les mêmes résultats et que le contexte a tout autant d’importance que les équipes qui s’affrontent.

Leçons que les entreprises canadiennes peuvent en tirer

Le parcours des Canadiens en séries éliminatoires de 2026 montre à quel point le sport professionnel peut être un puissant catalyseur économique lorsque les entreprises y sont préparées. L’analyse des faits démontre clairement que l’engouement pour les séries éliminatoires s’intensifie avec le temps, qu’il récompense les exploitantes et exploitants capables de prolonger la durée des visites des clientes et clients et qu’il profite aux restaurants et aux bars qui se positionnent comme une composante intégrale de l’expérience globale des soirs de match.

Pour les entreprises canadiennes, la leçon est simple. Anticipez la demande au-delà de la soirée du match d’ouverture, planifiez pour les groupes et donnez aux partisanes et partisans des raisons d’arriver tôt et de rester tard. Que vous soyez situé à côté d’un amphithéâtre ou que vous serviez une clientèle de quartier, les séries éliminatoires de hockey démontrent comment les moments partagés peuvent se traduire par une réelle croissance du chiffre d’affaires.

Vous souhaitez obtenir des renseignements de ce type pour votre entreprise?
Découvrez comment des données de transaction sécurisées et respectueuses de la vie privée peuvent vous aider à repérer les tendances, à planifier plus intelligemment et à développer vos affaires en toute confiance. Explorez les Services de données de Moneris pour découvrir comment des perspectives fondées sur les données peuvent vous aider à prendre votre prochaine décision d’affaires.

 

Profil de l'auteur

Niyati Budhiraja

Spécialiste des communautés sociales et de l’engagement

Niyati Budhiraja est une amoureuse des mots qui transforme le jargon professionnel en un contenu instructif, divertissant et facile à comprendre. Elle rédige des articles sur des entreprises canadiennes qui l’inspirent, prépare des guides utiles et donne des conseils judicieux pour donner confiance aux petites entreprises et les aider à se sentir soutenues. Si elle n’est pas en train d’écrire ou de réfléchir à sa prochaine idée de blogue, elle est probablement partie à la recherche du meilleur chocolat chaud en ville.