Encore une fois, la Saint-Valentin s’est avérée être une période de dépenses courte, mais très lucrative pour les entreprises canadiennes. De nouvelles données de Moneris montrent que les activités de consommation se sont fortement intensifiées au cours de la semaine précédant le 14 février, les consommatrices et consommateurs ayant principalement effectué leurs achats à la dernière minute.
Au cours de la semaine précédant la Saint-Valentin, les dépenses totales des Canadiennes et Canadiens ont augmenté de 48 % par rapport à la semaine précédente. Cette croissance a été soutenue par une augmentation de 27 % du volume de transactions et une hausse de 16 % du montant moyen des transactions. Cette combinaison indique que les Canadiennes et Canadiens ont magasiné plus fréquemment à l’approche de la Saint-Valentin et ont effectué des achats plus ciblés et de plus grande valeur.
Le Québec arrive en tête avec une augmentation de 63 % des dépenses, suivi de l’Ontario avec 52 % et des provinces de l’Atlantique avec 51 %. Cette augmentation observée sur les grands et les plus petits marchés indique une large participation des Canadiennes et Canadiens qui ont effectué leurs achats pour des repas au restaurant, des cadeaux et des célébrations à domicile.
Plutôt que d’étaler leur magasinage de la Saint-Valentin sur plusieurs semaines, les Canadiennes et Canadiens semblent effectuer leurs achats plus tardivement et prennent leurs décisions après avoir confirmé leurs plans, effectué leurs réservations et défini clairement leurs besoins en matière de cadeaux.
Les achats de fleurs sont demeurés étroitement liés au calendrier. Les dépenses chez les fleuristes ont bondi de 457 % à l’échelle nationale par rapport à la semaine précédente. Cette hausse a été encore plus marquée dans certaines régions, notamment dans les provinces de l’Atlantique (861 %), au Québec (711 %) et en Colombie-Britannique (492 %).
Les restaurants ont également enregistré de bons résultats. Les dépenses ont augmenté de 44 % à l’échelle nationale par rapport à la semaine précédente, avec une hausse de 48 % en Ontario, de 51 % dans les provinces de l’Atlantique et de 47 % au Québec. Les sorties au restaurant continuent d’occuper une place importante dans la célébration, qu’il s’agisse de soupers traditionnels, de réunions de groupe ou d’expériences partagées.
En même temps, les dépenses alimentaires ont augmenté de 37 %, ce qui suggère que plusieurs Canadiennes et les Canadiens ont continué à opter pour des célébrations à domicile. Cet équilibre entre les sorties au restaurant et les repas à la maison révèle une approche plus diversifiée de la Saint-Valentin, plusieurs couples et familles ayant choisi de prolonger la fête au-delà d’un simple repas ou d’une simple sortie.
Bien que cette fête demeure importante pour les propriétaires de commerce au Canada, les dépenses ont été plus modérées en 2026 qu’en 2025. À l’échelle nationale, les dépenses liées à la Saint-Valentin ont été légèrement inférieures à celles de l’année dernière. Cependant, plusieurs provinces ont enregistré d’excellents résultats dans certaines catégories, ce qui montre à quel point le comportement régional continue d’avoir une incidence sur les retombées économiques de cette fête.
Les bijouteries se sont démarquées du lot. Les provinces de l’Atlantique ont connu une augmentation des dépenses de 52 % dans les bijouteries par rapport à l’année dernière, suivies du Manitoba avec 33 % et de l’Ontario avec 31 %. Ces résultats indiquent une demande continue pour des cadeaux significatifs de plus grande valeur. Même si le total des dépenses a diminué à l’échelle nationale, plusieurs consommatrices et consommateurs sont toujours disposés à investir dans des articles symboliques qui ont une valeur émotionnelle.
Les régions ayant obtenu les meilleurs résultats pour la Saint-Valentin ont été les provinces de l’Atlantique, l’Ontario et l’Alberta. Les gains enregistrés montrent la façon dont les préférences régionales peuvent donner lieu à d’importantes occasions pour les entreprises. Pour les propriétaires de commerce, en particulier celles et ceux qui détiennent des bijouteries et des boutiques de cadeaux, ces renseignements peuvent aider à orienter le marketing régional, la planification des stocks et les stratégies promotionnelles à adopter pour les prochaines périodes de la Saint-Valentin.
Les observations de 2026 offrent plusieurs enseignements pour les entreprises qui souhaitent profiter davantage de la demande liée à la Saint-Valentin dans les années à venir.
Les données de Moneris de 2026 confirment que les achats pour la Saint-Valentin demeurent très concentrés, la plupart des activités se déroulant sur une période courte, mais intense. Les consommatrices et consommateurs prennent leurs décisions d’achats de plus en plus tardivement, mais dans un éventail plus large de catégories, qu’il s’agisse d’achats au restaurant, à l’épicerie ou dans des boutiques de cadeaux spécialisés.
Pour les entreprises canadiennes, cette courte période peut présenter des défis opérationnels, mais peut également offrir d’excellentes occasions. La compréhension de ces tendances peut aider les propriétaires de commerce à se préparer pour les prochaines occasions où les Canadiennes et Canadiens souhaiteront célébrer à nouveau les personnes qui leur sont chères.
Transformez ces connaissances en actions concrètes avec les services de données de Moneris. Visitez les services de données de Moneris dès aujourd’hui pour découvrir des solutions qui vous aideront à faire des choix plus avisés, guidés par les données, pour votre entreprise.